• La santé

    Vous trouverez, ICI, le fruit de mes differentes lectures

     

  • Les vieux chats ne supporteraient pas certains bruits. Une enquête internationale publiée lundi 27 avril a déterminé que certains sons aigus comme le crissement d’une feuille d’aluminium ou le tintement d’une cuillère contre un bol de céramique semblent provoquer des convulsions, surtout chez les vieux chats.

    Des sons qui font convulser !

    Cette recherche a été entreprise par des vétérinaires spécialistes en neurologie au Royaume Uni et aux Etats-Unis. « Nous avons reçu des centaines de réponses de partout dans le monde de personnes ayant remarqué que leur chat avaient des convulsions déclenchées par certains types de sons », écrivent les auteurs de cette recherche publiée lundi 27 avril dans le Journal of Feline Medicine and Surgery. Ces propriétaires de chats ont également indiqué que leurs vétérinaires n’avaient aucune information au sujet de ce trouble et le plus souvent ne pensaient pas qu’un son puisse provoquer des convulsions.

    Au terme de cette enquête, ces chercheurs dont Mark Lowrie et Laurent Garosi du centre de soins vétérinaires Davies Veterinary Specialists à Londres ont conclu que ce syndrome était une réalité. Ils ont compilé et examiné des informations provenant de 96 cas, analysant le type et la durée des convulsions et les sons les ayant déclenchées chez ces chats.

    Un nouveau syndrome d’épilepsie

    Ainsi certains de ces félins souffrent bien de crise d’épilepsie réflexe provoquée par des sons, un phénomène également connu chez les humains. Ces chats perdent conscience avec un raidissement du corps et sont agités de mouvements réflexe souvent pendant plusieurs minutes. Les vétérinaires ont baptisé ce nouveau syndrome d’épilepsie réflexe féline audiogénique (FARS).

    Ils ont déterminé que ce syndrome se produisait chez des chats avec et sans pédigrée. Parmi les félins de race, le chat birman paraît être de loin le plus touché. Ce syndrome affecte également davantage les plus vieux chats âgés en moyenne de 15 ans. Les sons qui provoquent le plus souvent ce syndrome sont le crissement d’une feuille de métal (79 cas), le tintement d’une cuillère de métal frappant un bol en céramique (72 cas), le froissement d’une feuille de papier ou d’un sac en plastique (71 cas), le bruit fait en tappant sur un clavier d’ordinateur (61 cas), le bruit des pièces de monnaie ou des clés qui se heurtent (59 cas), frapper un clou avec un marteau (38 cas) et même le claquement de la langue du propiétaire du chat (24 cas).

    Selon une étude, lundi 27 avril 2015, les vieux chats peuvent être sujets à des convulsions s’ils entendent des sons aigus. (PASCAL PITTORINO / BIOSPHOTO / AFP)

    Par Francetv info avec AFP
     

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    Petite piqure de rappel :

    Ces insecticides qui tuent les chats

    Présente dans de nombreux produits pour le jardin ou la maison, mais aussi dans des antiparasitaires pour chiens, la perméthrine peut gravement intoxiquer nos félins. Et aucun traitement curatif n’existe à ce jour.

     LA PERMETHRINE : DANGER MORTEL

    Article à lire sur le lien ci-dessous :

    60 millions de consommateurs


  • Voici une info de la plus haute importance, une grande avancée dans la recherche sur le Coronavirus que je me dois de partager avec vous.

    Information importante

    En effet, des chercheurs de L'Université de Cornell ont découvert la mutation responsable de la "transformation" du Coronavirus Entérique Félin (FECV bénin) en virus de la Péritonite Infectieuse Féline (communément appelé, PIF).

    Voici le lien ci-dessous : (Version US que vous pouvez traduire approximativement avec google traduction)

    PIF - discovery-offers-hope-against-deadly-cat-virus » 

    Information importante

     Pour mémoire, vous pouvez aussi retrouver 2 articles que j'ai mis sur la PIF dans la rubrique "santé" en cliquant sur les liens ci-dessous : 

    pif-et-coronavirus 

    coronavirus-et-pif-dans-l-elevage-francais 

    Information importante

    Vivement le vaccin 


  • La consanguinité englobe une large variété de défauts, physiques et sanitaires. Généralement, un sujet consanguin présente plusieurs de ces défauts, mais pas tous.

    Ces défauts incluent :

        - Une incidence accrue de maladies génétiques récessives.

        - Une fertilité réduite (taille des portées moindre, moindre viabilité des cellules        sexuelles).

        - Une fréquence accrue d'apparition de défauts congénitaux tels que cryptorchidie,             malformations cardiaques, fentes palatines.

        - Des asymétries variables (telles que des déformations faciales ou bien des          placements ou des tailles d'yeux dissymétriques).

        - Une réduction des poids de naissance.

        - Une mortalité néonatale plus élevée.

        - Un rythme de croissance moindre.

        - Une taille adulte plus faible.

        - Une perte d'efficacité des défenses immunitaires.

     

    Peut-on au moins éliminer des défauts génétiques spécifiques par consanguinité ?

    L'utilisation minutieuse de la consanguinité pour détecter et écarter les problèmes génétiques semble, en apparence, une bonne idée, bien qu'il s'agisse d'un travail considérable, problématique en termes de nombres d'individus impliqués. Incontestablement, c'est utile dans des circonstances précises (quand le problème génétique est clairement délimité et que son mode de transmission est connu). Néanmoins, les croisement-tests pour faire ressortir des maladies récessives sont notablement difficiles, et n'écarter de la reproduction que les individus qui sont atteints par la maladie s'avère très inefficace pour réduire l'incidence d'une pathologie récessive. Les données indiquent que les souches consanguines sont porteuses d'un plus petit nombre de défauts génétiques récessifs, mais c'est plus que contrebalancé par le fait que les individus ont beaucoup plus de risque d'être atteints par ces défauts.

     

    Les croisements exogames (non consanguins) peuvent introduire de nouveaux "mauvais" allèles, mais aussi longtemps que ces animaux ne sont pas croisés en consanguinité, ces nouveaux défauts génétiques ont très peu de risques de s'exprimer. Un sujet peut être porteur de 10 maladies récessives sans qu'aucun de ses descendants n'en soit atteint, parce qu'il aura été marié avec un animal qui a un jeu de "bons" et de "mauvais" gènes complètement différent. Un animal consanguin peut n'être porteur que de deux défauts génétiques, mais donner naissance à des individus pour moitié atteints de l'un ou l'autre, parce qu'il a été croisé en consanguinité.

     

    Le résultat final est que, dans l'ensemble, les animaux consanguins sont moins "viables" que les sujets nés de croisements exogames.

     

    En conséquence, étudier le degré de consanguinité et la diversité génétique aide à définir à quelle proximité de l'échéance se situe une espèce en danger d'extinction. Si, au sein d'une population, la diversité génétique est élevée, ses membres ont plus de chances d'être "viables" : en tant qu'espèce, elle a plus de chance de traverser plus facilement des modifications environnementales ou un goulot d'étranglement de la population qu'une espèce dont le niveau de diversité génétique est faible. (Ce qui n'est pas le cas du birman)

     

    Bien des éleveurs sont des adeptes fidèles et dévoués du "line-breeding" (consanguinité d'une lignée), et beaucoup d'entre eux ne considèreront jamais une quelconque preuve scientifique du contraire comme vraie, digne d'intérêt ou s'appliquant à leur race particulière. J'ai entendu de nombreux amateurs félins dire : "Mais ces études ont été faites avec des mouches, des souris, des guépards et des vaches ! Ce ne sont pas des Persans !", ou quelque chose du même genre. Il y a aussi de nombreux éleveurs couronnés de succès, qui consanguinisent presque au même degré que celui utilisé pour les souches consanguines des animaux de laboratoire et qui ont continué à faire naître des animaux remportant tous les honneurs en exposition. De fait, si leur gestion sanitaire est très très bonne et qu'ils sont très très chanceux, ils peuvent même éviter beaucoup de décès prématurés et des défauts majeurs et évidents nuisant à la santé ou au développement. Il y a, après tout, toujours une part de chance qui est en jeu. Mais pourquoi aller prendre de tels risques quand on n'y est pas obligé?

    Je suis toujours surprise que la plupart des éleveurs puissent très bien concevoir que laisser leurs chats se balader en liberté à l'extérieur soit souvent dangereux pour eux, de sorte que presque tous les éleveurs spécifient à leurs acheteurs que leurs chats ne doivent pas être autorisés à sortir (même s'il y a beaucoup de gens qui laissent leurs chats déambuler à l'extérieur et que certains vivent une longue vie en bonne santé) alors qu'il y a seulement quelques personnes qui abandonnent le linebreeding quand les autres font face à des désastres et qu'il existe une littérature scientifique considérable pour souligner les dangers que représente la dépression de consanguinité. Pourtant, cela ne dissuade pas les gens de continuer cette pratique qui est dangereuse de façon inhérente.

     

    La consanguinité affecte toujours le système immunitaire. Que ces effets se remarquent ou non dépend de la qualité des soins prodigués aux animaux, du fait que l'éleveur ait ou non des animaux non-consanguins qui ont grandi dans le même environnement pour permettre une comparaison, et de la chance.

    Le plus grand dégât causé par la consanguinité est une diminution inévitable de l'efficacité du système immunitaire. Le système immunitaire des Mammifères est un étonnant système intriqué, conçu pour lutter contre tout potentiel intrus étranger. Il est absolument dépendant de la diversité génétique. Quand un animal a des copies identiques des gènes de son système immunitaire, celui-ci est plus limité dans ses capacités de prévention des maladies. Au final, l'animal peut très bien se défendre contre certaines maladies, mais est extrêmement susceptible à d'autres.

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    On peut admettre que celui qui débute ne soit pas informé a priori... On peut aussi admettre qu'il ne cherche pas forcément à le faire, suivant le "formatage" qu'il a reçu de la part des éleveurs de ses reproducteurs (la "parole bénite").

    Il semble plus difficile d'admettre que certains, qui ne sont plus des débutants, perpétuent des pratiques à risque alors que toute la panoplie des conséquences d'un appauvrissement du patrimoine allélique se manifestent :

    • Ces immunodéficiences qui commencent à ces "gingivites" "banales" mais chroniques qu'on veut oublier. Ce ne sont que des gingivites et la chronicité est secondaire !
    • Ces cancers qui affectent des chats jeunes, avec répétitivité dans certaines lignées, et des fréquences qui sont au-delà du "normal acceptable".
    • Ces pathologies cardiaques dites CMH dont au moins une, une cause majeure en terme d'individus porteurs, est aujourd'hui imputée à une mutation identifiée.

    Il suffit pour s'en persuader de suivre certains fils de forum.

    • La solution devrait venir des instances gouvernementales qui gèrent l'élevage...
    • La solution devrait venir de TOUS les éleveurs, lucides, respectueux...
    • La solution peut aussi venir, en partie, d'une implication un peu plus poussée des futurs acquéreurs de chatons qui doivent apprendre à poser les bonnes questions et interpréter certaines réponses.

    Il y a encore beaucoup de chemin à faire dans toutes ces directions.

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    Pour le birman, il y a un pool génétique très grand, afin d’éviter de travailler trop en consanguinité, je pense et ce n’est que mon avis personnel, on va à la catastrophe.

    On peut faire de la consanguinité père-fille ou mère-fils mais après on ne remarie pas, pas que cela ne donnera pas du beau chat mais pour tous les mauvais gênes qui peuvent mettre en péril la vie d'un chat ou d'un chaton.

    L’aspect physique est une chose, mais la santé alors ?

    Un noeud à la queue n'est pas vital, il suffit de ne plus remarier les deux chats porteurs de la tare ensembles mais quand c'est une tare qui touche à la santé des chats, il est de notre devoir de ne pas jouer avec leur vie ou leur santé.

    Qui sommes nous pour jouer les apprentis sorciers ?


  •  Voici un article trouvé sur internet que je vous conseille de lire absolument.

    "Ce poison nommé croquette"

    Croquettes

    Une enquête de 120 pages sur les plus grandes marques de croquettes pour chien (Royal Canin, Virbac, Hill’s, Affinity vet, etc.) et la révélation de tous les conflits d’intérêts entre les écoles nationales vétérinaires françaises et les sociétés Pet Food.

    Avez-vous un chien ou un chat ?

    Si c’est le cas, vous devez le nourrir cet animal non ?

             Je parie que vous utilisez la solution la plus simple et la plus pratique pour vous ?

             Je parie qu’en plus d’être pratique et bon marché, cette solution vous est recommandée, avec enthousiasme, par votre vétérinaire ou vos amis ?

    Je parle bien sûr des croquettes.

    4 propriétaires sur 5 ont recours à elles pour nourrir leurs animaux de compagnie, et je peux les comprendre. Un seul paiement de 15 €, et vous voilà avec un sac de 10 kg de croquettes prêtes à l’emploi, qui ne seront jamais boudées par votre Médor adoré (ou votre gros Minet).

    N’est-ce pas génial ? N’est-ce pas miraculeux même ? Les scientifiques ont réussi l’impossible en nutrition animale: ils ont créés un aliment « complet & équilibré » comme ils disent, qui subvient à tous les besoins de votre animal préféré.

    Un miracle que même les sciences médicales humaines les plus pointues n’ont pas encore réalisé. Nous ne connaissons encore rien de tous les besoins de l’Homme, que nous aurions déjà fait le tour de ceux du chien et du chat ?

    Etrange… Je suis même extrêmement sceptique, pas vous ?

    Comment va votre bête à poil ?

    Observez votre animal:

             N’a-t-il pas une haleine à vous faire vomir ? Cette fameuse « haleine de chien » ? Inspectez lui la bouche, osez sentir ce qui est en train de se passer à l’intérieur. Dépôt jaunâtre, tartre, dents pourris et gencives en feu ?

             N’est-il pas légèrement en surpoids ou carrément obèse votre Médor ?

             Peut-être souffre-t-il de diabète sucré, et qu’il se nourrit de croquettes « spécialisées » vendues par votre vétérinaire ?

             Votre chien digère-t-il bien ? Fait-il de grosses déjections un peu ramollies et très odorantes ou de petites fort peu désagréables (surtout pour celui ou celle qui doit s’en occuper) ?

    N’êtes-vous pas en train de dépenser une petite fortune tous les ans pour les soins de votre chien ?

    Détartrages à gogo recommandé par votre vétérinaire, nouvelles croquettes « diététiques », plus chères, mais tellement meilleures pour la santé de votre chien. Votre Médor est même passé sur le billard, moyennant des centaines d’€ pour une torsion de l’estomac, une insuffisance pancréatique ou rénale ?

    Des statistiques effrayantes !

    La santé animale est accablée par des chiffres effrayants.

             Savez-vous qu’aujourd’hui, les études démontrent que seulement 7 à 10 % des chiens sont déclarés en « bonne santé ». Et les autres ? Maladies parodontales, gingivites, otites externes, diarrhées, problèmes de peau, pelage terne et même de l’arthrite.

             Savez-vous qu’aujourd’hui, 4 chiens sur 5 de plus de 3 ans ont une maladie parodontale (tarte, plaque dentaire, gingivite, etc.) à l’origine de nombreuse maladies graves touchant les reins, le foie ou le cœur ?

             Savez-vous qu’aujourd’hui, 40% des chiens sont soit obèses soit en surpoids ?

    Pourquoi nos carnivores domestiques sont-ils si malades ?

    Qui est le responsable ?

    Le dénominateur commun de tous ces maux est la croquette.

    Pratique, simple, peu chère, recommandée par les professionnels, mais dangereuse.

    Dangereuse ? Oui.

    Cela fait maintenant un siècle que le « meilleur ami de l’Homme » a troqué son traditionnel régime à base de viande et d’os crus contre une ration de croquettes uniformes, 2 fois par jour, 365 jours par an, pendant une bonne dizaine d’année.

    Savez-vous au moins ce qu’il y a dans la gamelle de votre chien ?

    De la viande ? Des os ? Du bon gras ? Du sucre peut-être ?

    Avez-vous déjà regardé l’étiquette d’un paquet de croquette ?

    « Protéines déshydratées », « pulpe de betterave déshydratée », « sous-produits animaux », « céréales », « cellulose en poudre », « sous-produits d’origine végétale » ou encore « protéines de gluten de maïs »

    Savez-vous seulement ce que signifient ces termes ?

    Comme vous pourrez le découvrir dans mon livre-enquête, la plupart de ces ingrédients ne sont que les restes d’animaux, une fois que les bouchers ont récupéré les morceaux les plus nobles pour la consommation humaine.

    On parle bien de becs, de pattes, de sabots, de têtes, d’entrailles, de carcasses et même de plumes rassemblés sous les termes « Protéines déshydratées » ou « sous-produits animaux » qui sont très courant dans les croquettes industrielles.

    Une croquette n’est malheureusement que le résultat du génie du recyclage moderne.

    Tout y passe :

             déchets de l’agroalimentaire;

             déchets de la restauration;

             céréales impropres à la consommation humaine;

             déchets de l’industrie de la bière

    Et l’on note même la présence d’animaux euthanasiés, une présence certifiée par la très officielle Food and Drug Administration (aux Etats-Unis).

    Vous avez maintenant compris où je veux en venir : j’accuse les croquettes.

    Je les accuse après 2 mois et demi d’enquête publique.

    J’ai récolté une somme d’information titanesque sur la composition et la fabrication des croquettes, sur les formations de nos vétérinaires en nutrition, et sur tous les liens et conflits d’intérêts existant entre les professionnels de la santé animale, les écoles nationales vétérinaires et l’industrie de la croquette.

             Vous ignorez donc probablement que les fabricants de croquettes pour chien et chat (Pet Food) se régulent eux-mêmes. Ces sociétés qui commercialisent les aliments de Médor et gros Minet éditent également les besoins nutritionnels de ces derniers. Ils contrôlent eux-mêmes la qualité de leur produit, et valident eux-mêmes le caractère « complet » et « équilibré » de toutes les croquettes mises sur le marché.

             Vous ignorez probablement aussi que les sociétés Pet Food sont présentes dans toutes les écoles nationales vétérinaires françaises. Les étudiants vétérinaires sont formés dès la 1ère année à prescrire les « meilleures » croquettes. Leurs enseignants font très souvent partie des plus grandes sociétés commerciale de la planète : Royal Canin, Nestlé Purina, ou Colgate-Palmolive, et ils participent régulièrement aux congrès organisés par ces même sociétés.

     

    L’omertà sur un scandale

    Ce scandale est digne d’une magnifique théorie du complet. Et pourtant….

    Toutes les informations disponibles dans mon livre-enquête « Ce poison nommé croquette » sont accessibles publiquement par n’importe quel internaute curieux et extrêmement motivé.

    Vous allez découvrir une enquête passionnante, déroutante et unique.

    Sachez qu’il n’existe à l’heure actuelle, aucun article, aucun livre ou aucun reportage qui se soit penché de près ou de loin sur ce sujet explosif, qui m’aura d’ores et déjà valu des coups de pression soigneusement orchestrés et plus de 2500 partages sur les réseaux sociaux.

    Vous allez découvrir dans ce livre la réelle qualité des croquettes pour chiens des plus grandes marques de la planète : Hill’s, Royal Canin, Fido, Friskies, Pro Plan, Affinity Ultima et Advance, ainsi que Virbac.

    Cette enquête vous révèlera que toutes ces marques, tous ces produits, et toutes ces croquettes sont de qualité inférieure.

    Le bilan est sans appel. AUCUNE n’est recommandable. 

    Croquettes

    Les meilleures alternatives sont dans le livre

    Je vous dévoile également les meilleures croquettes du marché, celle qui vous permettront de protéger avant toute chose, la santé de votre animal, et en même temps de servir vos intérêts personnels (gain de temps et d’argent).

    Et pour votre chien ?

             il sera en meilleur forme;

             il n’aura plus cette fétide « haleine de chien »;

             il nécessitera moins de soins

    Votre budget « vétérinaire » sera divisé par deux ou par trois.

    Je vous garantis qu’après la lecture de cette enquête, vous n’oserez plus jamais donner une seule croquette « haut de gamme », vendue par un vétérinaire, à votre chien.

    Plus jamais !

    L’achat unique de cette enquête inédite et inspirante, vous coûtera moins chère que 2 gamelles en inox pour chiens ou d’un seul paquet de croquette « vétérinaire » de 3 kg pour chien diabétique de Royal Canin.

    Les premiers témoignages… très positifs

    Vous êtes toujours indécis ? Découvrez les témoignages des premiers acheteurs/lecteurs de « Ce Poison Nommé Croquette » et faites-vous votre propre opinion.

    Damien Casoni.

    Une enquête minutieuse digne d’une série policière.

    Rien n’est laissé au hasard, tout est autopsié, analysé, expliqué.

    L’aspect rigoureux et sans bla-bla de cette étude a su me captiver, quand bien même je ne suis propriétaire d’aucun animal de compagnie !

    On en ressort doté d’un nouveau regard plus pertinent sur la composition de l’alimentation industrielle animalière (applicable aussi sur l’alimentation humaine d’ailleurs !), et sur les relations qui sous-tendent leur promotion par les « experts ».

    Une lecture qui remuera vos aprioris et vos habitudes. Si vous persistez à empoisonner vos compagnons canins après celle-ci vous ne pourrez vous en prendre qu’à vous-même…

    Isabelle.

    Un livre extrêmement bien écrit, par un passionné qui nous apporte des informations  inédites sur la manière dont les plus gros lobbies arrivent à orienter nos choix quant à la façon de « nourrir » nos animaux de compagnie…

    Qui pourrait croire ce que cache la réelle composition des croquettes ? L’auteur nous dévoile (oh grand merci !) tout ce qu’on ne nous dit pas.

    La lecture est captivante, et nous fait tomber des nues phrase après phrase.

    Le travail de recherche est tout simplement impressionnant, et la rigueur de l’auteur est mille fois appréciée.

    Franck, technicien de laboratoire.

    On comprend mieux pourquoi Jérémy s’est attiré les foudres de nombreux vétérinaires, ce livret est une véritable bombe ! Une étude complète, détaillée, intrigante et intéressante qui nous emmène toujours plus loin dans les magouilles.

    On sent le travail de longue halène, le regroupement d’information et on veut en savoir toujours plus. Merci Jérémy pour ces articles et ces enquêtes, continu !

    Cédric, analyste financier.

    Lecture fascinante. Ma curiosité et soif de vérité ont été piquée au vif.

    Même n’étant pas moi même propriétaire d’animaux de compagnie, j’en ai beaucoup appris sur les mécanismes qui nous entourent et qu’on le veuille ou non, nous touchent de près ou de loin.


  • Ecrit par E. MEUNIER président du CHATHAI

    Il convient en premier lieu de ne pas confondre le Corona Virus et la PIF (Péritonite Infectieuse Féline) qui, même s’ils sont liés, sont tout à fait différents l’une de l’autre, puisque le premier n’a pratiquement aucune incidence sur la santé de nos chats alors que l’autre est pour l’instant incurable et donc mortelle.

    Il faut donc, avant de pouvoir comprendre leurs mécanismes et les précautions effectuées par les éleveurs, bien lire l’article de notre ami vétérinaire le docteur J.-J. MALERGUE.

    Il faut savoir qu’un chat atteint de Corona Virus n’est en aucun cas malade, il vit de manière tout à fait normale et n’est sujet à aucun trouble durant toute son existence, si ledit Corona Virus ne provoque pas une entérite simple très facile à soigner ou ne mute pas en PIF.

     

    QUE FAIRE VIS-A-VIS DU CORONA VIRUS A L’ELEVAGE

     

    Deux écoles s’affrontent, la première est pour le « aucun Corona Virus » et la seconde pour le « tout Corona Virus ».

     

    L’avantage du « aucun Corona Virus » est qu’en effet, si le Corona Virus n’est pas présent à l’élevage, et si les mesures d’hygiène consistant à ce que la chatterie ne puisse en aucun cas être contaminée (locaux de quarantaine, aucun contact extérieur, désinfection avant chaque entrée dans les locaux….), aucun chat, tant qu’il restera dans ce milieu hyper protégé, ne pourra attraper la PIF. L’inconvénient, outre le fait de produire des chats à l’immunité imparfaite pour toute maladie (puisque n’étant en contact avec aucun virus, ils n’ont pas pu développer leur immunité), est qu’un chat Corona Virus négatif, s’il est mis en contact avec le virus, a 90% de risques de développer une PIF.

    Le but de l’élevage, en plus de faire pousser avec amour les chatons, est de trouver une famille qui fera leur bonheur en échange du sien. Or, aucun particulier ne peut prendre des mesures d’hygiène aussi draconiennes que celles décrites précédemment. Par contre, l’éleveur est sûr que la PIF ne pourra pas se développer chez lui, ni dans le délai légal d’incubation de 21 jours, se couvrant ainsi légalement contre toute réclamation de l’acheteur. Je préfère ne pas porter de jugement sur cette méthode…

    De plus, 95 % du cheptel français étant atteint de Corona Virus, il semble utopiste de vouloir conserver un cheptel négatif, car toute nouvelle introduction d’un animal est à ce moment là périlleuse, d’autant plus que la fiabilité des tests Corona Virus n’est pas absolue, et que des chats peuvent être déclarés à tort négatifs. Une des solutions est de fonctionner en « circuit fermé », ce qui consiste à pratiquer outrageusement la consanguinité, qui est elle-même un fléau.

     

    Pour ce qui est du « tout Corona Virus », le but est exactement l’inverse de celui décrit précédemment, à savoir développer une immunité chez les chatons et réduire le risque de PIF lorsque le chaton trouve sa nouvelle demeure. Il faut savoir que le taux de PIF chez le chat de race, en France, est de 5% en moyenne. L’inconvénient est que le chaton peut développer une PIF à l’élevage et donc en mourir ; il peut également être vendu en phase d’incubation de cette maladie sans qu’il y ait de signe apparent, et mourir de cette maladie dans le délai légal de 21 jours, mettant en cause la responsabilité de l ‘éleveur et provocant l’incompréhension des acquéreurs qui rendront souvent l’éleveur responsable de cet état de fait.

     

    Il faut se souvenir que, fort heureusement, la PIF est une maladie auto-immune qui se développe par différents facteurs, mais qui n’est en aucun cas contagieuse. Donc pas de risque « d’élevage où il y a la PIF » comme on l’entend trop souvent de la part de vétérinaires incompétents (et oui, ça existe, surtout pour le chat).

     

    Vous l’aurez compris, je suis un adepte du « tout Corona Virus ». En effet, les risques de PIF en sont réduits pour le chat et le pourcentage d’environ 5% d’échec qui est hélas pour l’instant incontrôlable fait partie intégrante de l’élevage. Pour la famille d’accueil, il n’est pas toujours facile de comprendre ces contraintes, c’est à l’éleveur de les lui expliquer.

     

    LA PIF ET LES PROFESSIONNELS

     

    Remettons le problème dans son contexte. Comme vous l’aurez compris, dans un élevage, soit aucun chat n’est porteur de Corona Virus, soit ils le sont quasiment tous… Le choix appartenant à l’éleveur.

     

    Autre point à prendre en compte : le récent développement du chat de race en tant qu’animal de compagnie. L’étude et la recherche sérieuse sur les maladies des chats ne sont que très récentes (moins de 10 ans). Il y a encore peu, pour des raisons financières (manque de clientèle), les laboratoires ne se penchaient pas sur la question.

     

    Hélas, il en est de même pour un grand nombre de vétérinaires qui parlent à tort et à travers de PIF, lorsqu’ils n’arrivent pas à poser un diagnostic certain sur une maladie féline. Le summum consistant à dire « votre chat a la PIF », alors qu’ils ont fait un simple test de Corona Virus. Il convient donc d’être prudent lorsqu’on parle de PIF, car aucun examen du vivant du chat ne permet de se prononcer définitivement. Seule une présomption peut être envisagée. Heureusement, aujourd’hui de plus en plus de professionnels se documentent sur la question et certains vétérinaires sont mêmes devenus des spécialistes du chat.

     

    Il existe également de nombreux éleveurs qui manquent cruellement de connaissances face à cette maladie, et qui ont tendance à diffuser des préjugés qui n’ont rien à voir avec la réalité. Ces « ragots » entretiennent la psychose et remettent en cause la culpabilité de chacun alors que cette maladie est pour l’instant un fléau naturel dont nul ne peut être tenu pour responsable individuellement.

     

    Dernier point : la législation. Je vous invite à lire l’article sur la loi régissant les garanties légales en cas de PIF, aimablement rédigé par Mme Ch.AMISSE. Le Corona Virus ne rentre pas dans ce contexte puisqu’il n’engendre aucun problème de santé.

     

    RELATION ELEVEUR ET FAMILLE D’ACCUEIL EN CAS DE PIF

     

    Rappelons les différents facteurs pouvant engendrer une PIF. Celle-ci peut se développer principalement suite à un stress, comme le premier voyage, des conditions de vie anormales, des maltraitances, volontaires ou non … Il existe d’autres facteurs, tels que des traitements à base de cortisone ou des suites de maladies mal soignées…

     

    Lors d’un décès provoqué par la PIF, il faut tout d’abord prendre en compte que les chats ne sont pas des machines à laver, et qu’en dehors du cadre légal, il y a toujours quelque chose à faire.

     

    En premier lieu de la part de la famille d’accueil, il ne faut pas incriminer l’éleveur et le prendre pour un sans-cœur. Car l’éleveur n’est pas ce monstre insensible qui se contente de « vendre des chats ». NON, l’éleveur est celui qui a suivi la chatte durant sa gestation, l’a aidée à mettre ses petits au monde, et a suivi l’état de santé physique et moral de tout ce petit monde. Alors prenez également en compte sa peine lorsqu’un chaton qui est né chez lui décède de cette terrible maladie.

     

    Ensuite, il convient d’essayer de chercher, conjointement avec le vétérinaire et l’éleveur, les causes ayant pu engendrer cette PIF, afin de ne pas reproduire un contexte qui pourrait favoriser de nouveau cette maladie.

     

    L’éleveur, en dehors des délais légaux, où il est en plus tenu à un remboursement, se doit d’aider moralement la famille du chat, en la soutenant dans sa peine, en lui expliquant clairement ce qu’est la PIF, et en l’aidant dans son parcours, aussi bien administratif que psychologique.

     

    A ce sujet, je tiens à vous faire part d’expériences vécues.

     

    Un chaton issu d’un élevage est décédé de PIF en 2003. Après en avoir discuté avec les propriétaires, l’éleveur a appris que le vétérinaire, qui avait pratiqué un vaccin de leucose, en avait profité pour refaire un rappel complet de vaccination, alors que le chaton était déjà entièrement vacciné depuis un mois (il n’y a pas de petit profit). Or la sur-vaccination est très dangereuse. De plus, ce vétérinaire, qui avouait avoir peur des chats, avait été violent au moment de l’injection au point que le chaton était resté 3 jours à boiter de la cuisse ayant subi l’injection.

    L’éleveur a refusé tout compromis et toute autre vente à cette personne si elle persistait à garder le même vétérinaire.

     

    Un autre exemple : des personnes ayant perdu un chat de maladie (on ne sait pas laquelle) se portent acquéreurs d’un chaton dans un élevage. Deux mois plus tard, ce chaton déclenche une PIF. Sans obligation de sa part, mais pour faire plaisir aux enfants, l’éleveur donne un autre chaton, lui aussi en parfaite santé au moment de son départ de l’élevage. Il se trouve que ce troisième chaton a également déclenché une PIF dans les mois suivants. Il est là évident qu’un facteur de stress important était présent chez ces personnes pour perdre trois chats en moins d’un an dont deux d’une PIF avérée, la mort du premier restant un mystère.

     

    Nous avons également eu au sein du Club des plaintes de la part de personnes ayant acheté des chats présentant tous les symptômes pouvant faire penser à une PIF, et ce dès l’achat. Il va donc de soi qu’il convient pour tout particulier, avant d’acquérir un chaton, de prendre les précautions nécessaires afin de s’adresser à un éleveur digne de ce nom. Et, bien entendu, de ne pas prendre un chaton qui soit manifestement malade. Toutefois, un chaton peut avoir une maladie bénigne au sein de l’élevage. Il convient pour l’acquéreur de se montrer patient, et d’attendre que le chaton soit complètement guéri avant de l’adopter.

     

    Ces exemples sont là pour vous montrer à quel point il est important d’analyser les causes possibles qui ont pu déclencher la PIF, afin que cela ne se reproduise pas.

     

    CONCLUSION

     

    Quoi qu’il en soit, la PIF pour l’instant en France est un fléau qui tue environ 5% des chatons de race (et sûrement autant, voire plus, pour les chats sans pedigree). Et cela ni les éleveurs, ni les maîtres, ni les vétérinaires ne peuvent rien y faire.

     

    L’espoir vient du fait que le marché médical du chat de race est en pleine expansion. Les laboratoires se penchent donc sur la question et l’on peut espérer des progrès dans les années à venir. Il existe actuellement dans certains pays des vaccins qui, pour l’instant, n’ont pas fait leurs preuves et s’avèrent même dangereux. Ils sont d’ailleurs interdits en France.

     

    Bien que, pour l’instant, la PIF soit inéluctable, et que personne en particulier ne puisse être rendu responsable du décès d’un chat par cette maladie, nous pouvons toutefoisprendre quelques mesures pour essayer de créer un contexte le plus favorable possible. Le recul du risque passe par la symbiose entre les trois partenaires qui traverseront la vie du chat.

    - L’éleveur se doit de pratiquer des méthodes d’élevage telles que décrites dans l’article du Dr Jean-Jacques MALERGUE.

    - Le propriétaire doit apporter le meilleur cadre de vie possible à son chat en lui évitant tout stress inutile.

    - Le vétérinaire doit être choisi par le propriétaire sur ses compétences en matière féline et son amour pour l’espèce.

     

    En tout état de cause, c’est en parlant de la PIF et en échangeant les points de vue et expériences de chacun que nous pourrons faire avancer la lutte contre ce fléau.

     

    En espérant que ces informations vous aideront à mieux comprendre cette maladie et que c’est tous unis, maîtres, vétérinaires et éleveurs, que nous lutterons le mieux contre elle.





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